23/11/2009
1/ Réunion Publique de Clermont l'Hérault
Intervention de Myriam Hubert
Conseillère municipale du Parti de Gauche
de l'opposition de Clermont l'Hérault
Contexte:
16:46 Publié dans Reportages TV/RADIO/VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taxe carbone, transport férroviaire
2/ Réunion Publique de clermont l'Hérault
Intervention de laurent Dupont
Adjoint au maire vert de Paulhan / Délégué communautaire
Problématique générale:
http://www.youtube.com/user/Tatoodit#p/a/u/0/M9BTCtQni5E<...
16:42 Publié dans Reportages TV/RADIO/VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
3/ Réunion Publique de Clermont l'Hérault
Intervention de Laurent Dupont (suite)
Adjoint au maire à Paulhan / Délégué communautaire
Présentation du contexte général:
http://www.youtube.com/user/Tatoodit#p/a/u/1/RvhKn6TRUHI<...
16:17 Publié dans Reportages TV/RADIO/VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : salamane
4/ Réunion Publique de Clermont l'Hérault
Intervention de Gilles Sainati
Membre du collectif
Présentation du Collectif
http://www.youtube.com/user/Tatoodit#p/a/u/2/0igkqo4IMf8<...
16:12 Publié dans Reportages TV/RADIO/VIDEO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/11/2009
Produire/Transformer/Consommer pour une agriculture durable
Campagne Alimenterre
Produire Transformer Consommer autrement pour une agriculture durable
Enquête sur les modes de production, de transformation et de consommation alternatifs en france.
Isabelle Nicolas / nov 2008
19:12 Publié dans Témoignages et réactions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pour manger local: sain et abordable, ici et ailleurs
Pour Manger Local Sain et Abordable
Re c u e i l g r a t u i t d ’ a l i m e n t s
TABLE DES MATIERES
1/Aliments d’Ici
2/Pourquoi manger local?
3/Qu’est-ce que je peux manger maintenant, ici?
4/Manger local, sain et abordable
5/Quelques chiffres et quelques idées
6/Le « prix » de la nourriture
7/Manger local dès aujourd’hui
8/Comment manger local?
9/Les aliments importés à la base de notre alimentation
10/De la terre à la cuisine: se procurer sa nourriture
11/Les restaurants
12/Jardiner
13/La conservation
14/La congélation
15/Les conserves maison
16/Le séchage
17/Verdure l’hiver: dur?
18/Les lacto-fermentations
19/Manger en mouvement!
20/Éléments pour une politique de sécurité alimentaire
21/Le biologique, mode ou mouvement?
22/Nos cochonneries
23/Et si on était dans le champ?
24/Recettes
25/Sur le forum: trouvailles en vrac
18:23 Publié dans Tracts et infos générales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Consommer local:plus qu’une mode,une éthique ?
YUNA CHIFFOLEAU
INSTITUT NATIONAL DE LA RECHERCHE AGRONOMIQUE*
BENOÎT PRÉVOST
UNIVERSITÉ MONTPELLIER 3**
Formes de commerce équitable local, les circuits courts rencontrent un succès grandissant :
ils intéressent des producteurs revendiquant des projets alternatifs et des consommateurs
en quête de justice et de relations autant que de produits sains. Si l’offre se révèle largement
insuffisante, en raison notamment de la disparition des exploitations en zone périurbaine et
des normes très contraignantes auxquelles sont soumis agriculteurs et consommateurs, il n’en
reste pas moins que ces modes de commercialisation sont à l’origine d’actions collectives territoriales
nombreuses et diversifiées.
18:04 Publié dans Tracts et infos générales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Construire ensemble des circuits alimentaires de proximité
GUIDE A DESTINATION DES ELUS ET DES ANIMATEURS DE TERRITOIRE
Guide circuits courts AFIP BFC[1].pdf
D’où vient ce guide ?
Ce guide a été construit à partir d’une étude menée sur les circuits alimentaires de proximité,
basée sur des enquêtes de terrain en régions Bourgogne et Franche-Comté, et complétée par
de la bibliographie sur le thème. Cette étude a été conduite dans le cadre d’un appel d’offre du
Ministère de l’Agriculture et de la DIACT1 pour le lancement du Réseau Rural Français, et a reçu
le soutien d’AgroSup Dijon (ex-ENESAD) pour la méthodologie.
A qui s’adresse ce guide ?
Ce document est d’abord destiné à des animateurs, agents de développement et élus de territoire
(Communauté de communes, Pays, Parc naturel régional,…) qui souhaitent aborder dans
leur politique locale la question de l’agriculture et faire émerger des projets de circuits alimentaires
de proximité.
Qu’est ce qu’on y trouve ?
Ce guide se veut être une source d’informations et de méthodologie pour aider à l’émergence
et à la conduite de projets sur le thème des circuits alimentaires de proximité. Les informations
qui y sont détaillées n’ont pas vocation à être exhaustives, mais plutôt à apporter des éléments
en termes de démarches à suivre, de préconisations et points de vigilances.
Une attention toute particulière a été mise sur la place que peut prendre dans chacune des phases
la collectivité locale. Cependant, il est à noter que dans toute démarche de projet, il est impératif
de tenir compte des actions déjà en cours et des acteurs présents sur le territoire susceptibles
d’oeuvrer sur le thème. En clair, il ne s’agit pas de se substituer à des acteurs qui mènent
déjà un rôle d’animation ou d’émergence, s’ils existent, et si leur démarche d’accompagnement
correspond au projet envisagé.
Comment utiliser ce guide ?
Le guide est constitué de cinq parties :
I. Définition de la problématique traitée et contextualisation : argumentaire
II. Outils et points de vigilance pour conduire un projet sur les circuits alimentaires de proximité :
Point N° 1 : Phase de diagnostic : cerner la problématique territoriale,
Point N° 2 : Phase d’émergence : faciliter l’émergence du (des) projet(s),
Point N° 3 : Phase d’élaboration : définition du projet en concertation,
Point N° 4 : Phase opérationnelle : mise en oeuvre et pérennisation du projet.
III. Une approche transversale indispensable pour le repérage et la mobilisation des acteurs
IV. Fiches expériences
V. Conclusion
17:50 Publié dans Tracts et infos générales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les circuits courts alimentaires ont plus que la côte
N° 10
Environnement, climat, territoires
Lettre d’information du Réseau ATEnEE-COT octobre 2009
les circuits courts alimentaires.pdf
Les circuits courts alimentaires ont plus que
jamais la côte. S’agit-il simplement d’un
phénomène de mode ou peut-on y voir un
changement de société ? A côté des traditionnels
marchés de ville ou de village, de nouveaux
systèmes rapprochant producteurs et
consommateurs émergent et grignotent des parts
de marché à la grande distribution. Alternatives
aux « modèles dominants » pour les uns, vecteurs
de développement territorial pour d’autres, ces
systèmes sont associés à de fortes attentes, ce qui
ouvre une large gamme de questions : évaluer
leurs supposées « vertus » appelle à inventer en
partenariat de nouvelles méthodologies mais
aussi à expliciter leurs contradictions et les
risques associés à leur développement. Au delà
des formes les plus médiatisées, quelles sont les
initiatives en cours et leurs objectifs ? En quoi et
à quelles conditions peuvent-elles contribuer au
soutien de la profession agricole, à la
préservation de l’environnement, au bien-être
des citoyens ? Comment éviter l’exclusion des
familles à petit budget et les dérives autour de la
« proximité» ? Les territoires ont un rôle clé à
jouer et beaucoup à y gagner. Cette publication
propose quelques éléments pour voir plus clair et
permettre à tous de contribuer aux avancées.
Yuna Chiffolleau | INRA
17:29 Publié dans Tracts et infos générales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/11/2009
Le projet de la Salamane fait Plouf.. dans l'eau
La ZAC Salamane – 4ème révision du PLU
Contribution pour l’Argumentaire du Collectif concernant :
Paysages
a) L’impact paysager du projet Salamane
b) Le projet paysager tel qu’il se présente
c) L’autarcie du site et son organisation
Gestion de l’eau pluviale et des inondations programmées
a) L’artificialisation des sols et ses risques+
b) Les mouvements de terrains à la clef
__________________________________________________________
Paysages
a) L’impact paysager du projet Salamane
Le volet paysager du PLU initial accorde une grande importance à ce site et distingue deux échelles de paysage. En premier lieu il est souligné que cette portion du territoire fait unité avec la plaine de l’Hérault et représente une « vaste respiration à l’échelle communale » compte tenu du relief en site urbain. A la grande échelle du paysage les auteurs du PLU estimaient à l’époque que « cet ample espace viticole » se distingue par son homogénéité et son aspect soigné en dégageant une vue panoramique sur les contreforts des Cévennes.
Or, avec cette révision l’impact de la ZAC qui est surtout celui de l’entrepôt surdimensionné du système U vient de toute évidence casser cette homogénéité. Cette intervention verrouille le paysage à sa grande échelle et crée la première rupture à l’est de l’autoroute en arrivant de Pézenas. Avec les Tanes Basses, la Salamane forme ainsi un seuil inopiné dans le paysage qui n’annonce rien, sauf la maladresse des décideurs et géomètres. Cette barrière bouche le vaste horizon et efface la lisibilité d’une succession régulière de bourgs et de villages. La mégastructure du système U rompt non seulement l’unité, mais l’identité territoriale de la plaine et du pays.
A l’échelle plus restreinte, plutôt que de faire respirer la ville de Clermont, la mégastructure asphyxie l’entrée de la ville de Clermont et engloutit les localités de Brignac et de Canet dans une agglomération fragmentée. Il suffit de comparer l’emprise de la ZAC à l’étendue actuelle de Brignac, sans même invoquer la taille de l’entrepôt, un bâtiment d’une hauteur de quatre étages, longs de 480 mètres. Ce gigantisme est sans rapport avec les équipements et entités rurales et urbaines qui composent la région. Le caractère faussement industriel de cette énorme machine à supprimer de la main d’œuvre, est contraire à tous les efforts qui tendent à valoriser le patrimoine local et renforcer l’attrait et les atouts touristiques et résidentiels de la région.
Les identités locales et les paysages sont bafoués, les deux échelles distinctives reconnues par le PLU en 2004 sont tout simplement niées et réduites à des angles de vue et « effets de vitrines » au service d’un marketing trompeur, banal et inefficace face à l’ampleur du projet. L’intérêt public cède devant des logiques opportunistes privées.
b) Le projet paysager tel qu’il se présente (exposé dans les locaux CC)
Le projet paysager prévu pour la Salamane consiste à végétaliser les abords d’une zone destinée à des infrastructures logistiques (la boite du systême U), industrielles et commerciales. L’ensemble est conçu pour édulcorer l’impact de la ZAC et surtout le gigantisme de l’entrepôt (20 ha) enclavé et ceinturé par des lots commerciaux de superficies variables de 2000 à 30’000 m2 .
Le projet présenté renonce à définir l’impact visuel des bâtiments et restreint l’enjeu paysager à un périmètre de 500 mètres autour du site. Des touffes d’arbres seront là pour marquer les deux entrées de circulation. Ces « alignements d’arbres » sont implantés perpendiculairement à la route qui mène à Canet. L’aménagement d’une vaste plaine traversée par une généreuse allée se trouve ainsi interrompue par une médiocre cosmétique végétale, un cache-misère pour signaler les deux entrées au site.
Il est donc question de « traitement » des abords, probablement pour atténuer l’esthétique du bâtiment système U, orné ou affublé au départ d’une façade végétale afin d’amadouer les élus. Alors que la façade du système U est quelques mois plus tard réduite à sa plus simple expression (…de boite à chaussure), les contribuables sont appelés à financer pareille mascarade. L’aménagement du paysage devient « traitement » des espaces résiduels, les touffes d’arbres se prétendent être des alignements à l’ombre des allées existantes, alors que l’architecture se réduit à un façadisme de la pire espèce. Les pouvoirs publics réunis en Communauté de Communes prennent le relais pour décorer avec l’argent du contribuable un site parachuté au mauvais endroit.
Le projet procède de l’intox, c’est juste un cache-misère, exactement du même ordre que les communiqués de presse que le système U fait fabriquer par des boites de marketing. En matière d’architecture le résultat conduit à une banalisation des territoires en organisant des effets de vitrine (une succession de vue et masques depuis l’autoroute ou les lotissements voisins) tout en créant des franchises extraterritoriales reléguées à la périphérie des métropoles, peu importe le contexte environnemental, les lignes d’’horizon et la spécificité d’un pays.
c) L’autarcie du site et son organisation
Le site de la Salamane se trouve dans une enclave territoriale de la commune de Clermont l’Hérault. Le terrain se conforme à l’une des deux portions du territoire communal coupé par l’autoroute.
Pour Clermont l’Hérault cette ZAC est l’aveu d’une incapacité à réorganiser le site commercial des Tanes Basses. Le cloisonnement actuel des commerces et l’écheveau des voies de circulations fait obstacle à l’’extension prévue. L’organisation de la ZAC en impasse semble dissuasive. Ainsi, la révision du PLU soumis à l’enquête publique se justifierait par « un manque de foncier disponible » et fait allusion à cinquante entreprises candidates recensées.
Toutefois, la leçon de cet échec n’est pas tirée. On propose une nouvelle franchise urbaine cette fois organisée en boucle et en autarcie totale par rapport au système routier et urbain. La Salamane devient une zone franche à plus d’un titre (affranchissement des taxes fiscales), accrochée au réseau autoroutier sans lien avec les tissus existants. Un site d’une extraterritorialité effrayante.
Toutefois, les terrains ne sont pas interchangeables. L’extension des Tanes Basses (les Tanes hautes), le long de l’autoroute et de la colline de Gourjon était prévue dans un terrain en pente. La ZAC Salamane s’implante sur des terres fertiles et dans une plaine, « sur un socle naturel plat », ce qui crée une contrainte considérable pour la gestion ainsi devenue cruciale des eaux de pluie et des averses.
Gestion de l’eau pluviale et des inondations programmées
a) L’artificialisation des sols et ses risques
Le projet exposé consacre 20% de la superficie à six bassins de rétention et deux énormes drainages périphériques pour évacuer les eaux de pluie. Au total sont prévus 59 300 m2 de bassin soit l’équivalant en surface de 47 piscines olympiques. « Chaque mètre carré non-construit sera aménagé sous forme de bassin de rétention ou de noues collecteurs » comme l’écrivent et avouent les auteurs du projet. Soit, 90'000 m2 gaspillés pour implanter cet équipement sur un socle naturel aussi plane qu’une table de billard. Cet aménagement dont le financement et le maintien incombe aux pouvoirs publics tient compte de la voracité en sol des ces zones d’activités peu denses et des conditions climatiques particulières bien connues dans la région.
Les bâtiments, la voirie, les parkings aux abords de ces édifices participent à imperméabiliser les sols, en captant l’eau de pluie par les toitures ou en rendant étanches des terrains occupées à des fins de circulation et de stationnement. Ce processus est désigné d’artificialisation des sols et pose un problème grandissant dans la région du Languedoc-Roussillon. L’eau de pluie alimente de moins en moins les nappes phréatiques. Elle s’écoule par contre en surface et finit par amplifier et surtout accélérer le débit des courants d’eau naturels. Dans la vallée de l’Hérault se crée ainsi un système en cascade qui par des lotissements et ZAC juxtaposés en amont menace ceux précédemment construits en aval. Les inondations sont programmées d’avance.
Le bâtiment du système U présente dans ce contexte une hérésie à l’opposé de tout bon sens et expertise sérieuse. Jamais une entreprise privée viendrait s’installer à son propre compte sur pareil emplacement. Les 60'000 m2 de toiture et l’accès aux quais de déchargement vont à chaque orage capter une masse d’eau hallucinante. En l’absence de toute infrastructure le petit ruisseau Lieurde est impropre à servir d’évacuation. Les aménageurs ont donc prévu des bassins dits de rétention pour gérer ces flux et si possible éviter les inondations plus que probables. Ce qui est nommé gestion des eaux pluviales est une tentative de sauvegarde d’un projet ubuesque implanté en dépit du bon sens. Les pouvoirs publics et les contribuables sont là pour pallier au choix d’implantation aberrant d’une infrastructure logistique d’un seul tenant qui ne répond qu’à la logique de circulation interne de charriots élévateurs.
Comment se présenteront en définitive ces bassins et noues collecteurs ? Comme sur les dessins ou comme des terrains vagues entourés d’un grillage de poulailler ? Il suffit de faire un tour dans le lotissement de l’Oratoire à Clermont ou à Canet pour constater à quoi peuvent ressemblé ces bassins de rétention. En raison du risque de noyade qu’ils présentent quelques jours de l’année, ces bassins sont clôturés, mais aussi pour éviter l’accumulation de déchets qui viendraient s’échouer dans ses franges incertaines.
b) Les mouvements de terrains à la clef
Le système de rétention et d’écoulement prévu suppose des travaux de terrassement titanesques. Les bassins vont être creusés à une profondeur de 1, 50 m et les noues d’une largeur de 20 mètres et 10 mètres sont façonnés sur plusieurs centaines de mètres de longueur. Les déblais de ces terrassements occasionneraient selon nos calculs prudents le chargement de 150'000 m3, soit 8500 méga-camions à 40 tonnes (car la charge utile d'un camion de 40 tonnes est de 28 Tonnes)
Dans le projet actuel il est encore question de sol naturel, il est pourtant à craindre que cette masse d’évacuation vienne se répartir en remblais sur le terrain de la Salamane existant. Les coupes fournit par les soins des aménageurs ne prévoient pour l’instant pas de surélévation du terrain. Il faut espérer qu’une telle « solution » sera écartée, malgré le coût d’une évacuation par camions, car elle aggraverait l’écosystème déjà perturbé et renforcerait l’impact de l’entrepôt, en plein jour visible à des kilomètres à la ronde, et la nuit éclairé pour des raisons de sécurité et de travail nocturne.
Roger Perrinjaquet, Ursula Paravicini (membres du collectif) le 20 novembre 2009
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